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 Histoire, Partie I : "Le début du commencement, ou Préface"

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Titania
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MessageSujet: Histoire, Partie I : "Le début du commencement, ou Préface"   Dim 24 Aoû - 22:09




Le début du commencement, ou Préface


Il y a bien longtemps, alors que les différentes civilisations s’éveillaient au reste du monde, une divinité particulière s’aventura au reste de l’espace. Oui, vous avez bien entendu : il s’agit belle et bien d’un dieu, ou plutôt d’une déesse. La première chose que vous venez d’apprendre, est donc le faite que les « êtres suprêmes » ont réellement existés. Les anciens peuples ont simplement sus les écouter. Écouter ? Non, bien plus que cela. Ils ont appliqués leurs conseils, ont crus en eux et le bonheur se développa comme par magie !...

Tous les dieux réunis formaient un « panthéon », qui regroupait aussi certains mythes. Selon le peuple où ces écrits avaient été rédigés et gardés, les noms attribués à chacun d’entres eux différaient… mais les mêmes idées transparaissaient. Ainsi, Huitzilopochtli, le grand dieu aztèque de la guerre, s’apparentait à l’Arès des Grecs, et même à Montou, dieu de la puissance guerrière des égyptiens de part son allure de faucon. Tous ces panthéons se retraçaient plus ou moins, incluant les valeurs de chaque peuples. Lequel devait primer ?...

Pendant tout ce temps, certains êtres non-humains vivaient dans des lieux coupés du reste du monde, développant un charme que les autres dieux ne possédaient pas. Pourquoi ? Simplement car ils étaient trop brutes, bestiales. Un esprit raffiné et intellectuel vaut mieux qu’un être qui se laisse dominer par son instinct sauvage, vous en conviendrez. Quand aux termes « dieux « il ne convient pas vraiment pour les créatures régnant sur ces terres, en majorités les terres reculés tels que l’actuel Bretagne ou autre contrée celtique. Le mot « esprit » serait beaucoup adéquate, se diversité rendant impossible un terme plus précis.

Effectivement, loin des regards indiscrets vivaient toutes sortes de créatures qu’on ne rencontre plus que dans les histoires. Il y avait des licornes aux robes variant du noir d’ébène au blanc immaculée, avec leurs cornes enroulées, symbole de pureté. Les plus rapides pouvaient apercevoir des dryades ou des nymphes, ces esprits de la forêt ou de la nature ; quand aux jeunes hommes, ils avaient peu de chance de tomber entre les mains d’une ondine… et peut-être était ce mieux ainsi ! Tous ces êtres, petits ou grands, charmeurs ou repoussants, tous obéissait aux ordres d’un, ou, comme je l’ai déjà dit, plutôt d’une !...

Titania, grande reine des fées et autres créatures magiques des pays celtiques, régnant aux côtés d'Oberon, roi de fées… Il s’agit d’elle, sûrement la plus mystérieuse des fées : au sens propre comme au sens figuré ! Le peuple des fées en lui-même était d’une grande diversité : on comptait un grand nombre d’individus féminin, mais tous avaient leurs charmes ! Entre Asilis, la fée aux cheveux dorées qui portait chance lorsque muguet fleurissait, ou bien Sylfide, une des fées caractéristique de la forêt de Brocéliande… imaginé donc à quoi pouvait bien ressembler la reine des fées par rapport à ses sujets !

Un soir, alors que la reine s’assurait que la nuit s’écoulait pour le mieux, elle aperçut dans le ciel d’un bleu profond une étoile qui attirait particulièrement son attention. Peut-être était-ce sa couleur bleuté qui lui donnait cette impression mais elle se sentait comme envoûtée. Elle resta là, à observer cette étoile, sans bouger. Mais était-ce bien une étoile ? Son regard pétillait ; elle savait qu’elle ne devait pas rester à ne rien faire mais c’était comme si une force invisible la retenait. Quelque part, ce n’était pas si désagréable que ça, il fallait l’avouer.

Soudain, la lumière s’intensifia autour d’elle. Tous se passa très vite : elle à peine le temps de fermés les yeux qu’une lumière blanche l’entourait totalement. Elle savait par intuition que cela l’entourait, sans expliquer le pourquoi du comment. Les yeux toujours fermés, elle fit le vide dans son esprit, soufflant de l’air de ses poumons. Apparemment, elle n’avait pas le choix. Elle avait beau ne pas savoir se qui se passait autour d’elle, Titania n’était pas le genre de personne à croire aux coïncidences. Si cela se déroulait, il y avait une raison, forcément une bonne raison…

Titania se réveilla un peu plus tard. Elle était allongée et, pour une raison qu’elle ignorait, elle avait dû s’endormir entre temps. Elle regarda autour d’elle : elle se trouvait dans une vaste salle dont les murs étaient ornés de quatre tapisseries aux tailles démentielles. Sa bouche s’entrouvrît légèrement, et elle s’empressa de la fermer, réalisant qu’elle devait avoir l’air idiote. En temps que reine des fées, elle avait vu bien d’autres choses mais qui n’aurait pas pu admettre la grandeur et la magnificence de ces tapisseries ? Qui donc ?

Elle réalisa alors que durant le « voyage », son aspect humain avait quelque peu été transformé : elle avait l’apparence d’une enfant de onze ans. Elle leva les yeux au ciel avant de les fermer, se concentrant. Dans un léger nuage de fumer, elle reprit son apparence de la veille. Affichant un air satisfait, elle porta plus d’attention à ce qui l’entourait. Elle sortit de la salle dans laquelle elle était arrivée, arrachant un dernier regard à ces ouvrages tissés digne des plus grands. La reine se retourna et… se retrouva dans un endroit à la fois commun et inimaginable, comme s’il alliait les choses déjà existantes à celles qu’on ne peut qu’inventer !

A la fois troublée et émerveillée, elle parcourait l’endroit où elle se trouvait, dans les moindres recombres. La journée s’écoula ainsi, trop vite pour tant de merveilles qu’elle n’avait fait qu’admirer, sans comprendre ce qui se passait. Deux lunes étaient dans le ciel nocturne : la première était plus proéminente, et d’un beau bleu ciel tandis que la deuxième était plus petite et semblait se cacher derrière la première, avec ses couleurs violettes. S’asseyant au tronc d’un arbre sûrement centenaire, la dernière pensée qu’elle eu avant de sombrer ailleurs fut : « La vie n’est possible qu’en rêvant… »

Elle ouvrit un œil : cette lumière bleutée, qu’elle était-ce ? Elle rouvrit soudainement, les yeux. Comment avait-elle put douter aussi longtemps ? Comment avait-elle put s’interroger alors qu’elle détenait les réponses ? Elle regarda au creux de sa main : une pierre bleue y brillait. Elle esquissa un sourire : tout était clair désormais. Elle savait qu’elle détenait la Lyraconite la plus pure dans sa main, qu’on lui avait fait confiance pour régner en tant qu’être identique à une déesse, ici, celle de la lune…

Et n’oubliez jamais : « La vie n’est possible qu’en rêvant… »

_________________
"La vie n'est possible qu'en rêvant..."

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